Une journée entière pour construire des Agents Copilot… et apprendre à les gouverner
J’ai déjà eu la chance d’animer Agent in a Day, et je remets ça sur le créneau horaire France le 13 février 2026, à distance / en ligne.
La promesse est simple : ce n’est pas une journée “PowerPoint & bonne chance”. C’est une journée rythmée par des laboratoires où vous construisez, testez, corrigez, puis vous repartez avec une vraie compréhension du “comment ça marche” (et du “comment éviter que ça dérape en prod”).
Et comme je suis incapable de regarder un déploiement d’agents sans penser à l’après… j’intègre plusieurs fois dans la journée des capsules très concrètes sur la gouvernance des Agents Copilot et de la Power Platform, ainsi que les bons réflexes ALM (Application Lifecycle Management : dev/test/prod, versioning, publication, contrôle, suivi). Ce n’est pas “en bonus” : c’est directement connecté au fait de mettre des agents à disposition d’une organisation, proprement.
C’est quoi “Agent in a Day”, exactement ?
Agent in a Day est une formation d’introduction : que vous soyez expert métier ou développeur, l’objectif est de vous faire passer de “je vois à peu près ce qu’est un agent” à “je sais en créer un, l’alimenter, l’étendre, et même le rendre autonome”.
Les labs s’appuient sur les contenus officiels de l’atelier en ligne Microsoft Learn, organisés en modules qui montent en puissance.
La journée suit une progression logique :
- Copilot Chat (Copilot Studio Light) : créer des agents rapidement, côté utilisateur, avec des modèles et des instructions.
- Copilot Studio : construire un agent plus “industrializable”, avec environnement, solution, connaissances, orchestration.
- Outils & automatisations : ajouter des “super-pouvoirs” via outils d’invite et flux (Power Automate).
- Agents autonomes : déclencheurs, exécution sans interaction directe, surveillance et publication.
Le gros point fort : un environnement de lab vous est fourni
Dans le format “dispensé par un formateur”, l’atelier est pensé pour être clé en main : vous utilisez un environnement préconfiguré qui vous est fourni. Concrètement, vous vous connectez à Copilot Studio et vous sélectionnez l’environnement mis à disposition.
Ça change tout : on ne passe pas la moitié de la journée à “pourquoi j’ai pas la bonne licence / le bon tenant / le bon accès”, on passe la journée à apprendre en faisant.
Déroulement détaillé
1) Démarrage : on pose le terrain (et les premières règles du jeu)
On commence par cadrer :
- ce qu’on appelle “agent”,
- où chaque type d’agent vit (Copilot Chat vs Copilot Studio),
- et comment on va travailler pendant la journée : itérations courtes, tests fréquents, corrections rapides.
Capsule gouvernance #1 (introduite très tôt)
Dès le départ, je mets un sujet sur la table : un agent n’est pas juste un jouet sympa, c’est une surface d’exposition de données et d’actions. Donc on parle tout de suite :
- qui a le droit de créer quoi,
- qui a le droit de partager/publier,
- et comment éviter le classique “tout le monde fabrique des agents dans son coin et personne ne sait ce qui tourne”.
2) Lab : vos premiers agents dans Copilot Chat (Copilot Studio Light)
Objectif : comprendre comment créer rapidement un agent côté Copilot Chat, le configurer et le tester.
Dans le module Copilot Chat, on voit notamment :
- la création d’agents via le générateur (déclaratif, langage naturel),
- l’usage de modèles d’assistant pour démarrer vite,
- la personnalisation : nom, description, instructions, invites suggérées,
- puis la phase de test (et l’ajustement des instructions).
Un exemple concret (tiré des labs) : partir d’un modèle d’assistant, modifier les instructions et les invites, puis valider le comportement en testant plusieurs requêtes.
Capsule gouvernance #2 (pile au bon moment)
À ce stade, je reviens sur un truc vital : les instructions, c’est déjà de la gouvernance.
Si vos instructions sont floues, vos agents vont “improviser”. Et l’improvisation en entreprise, ça finit souvent en :
- réponses non conformes,
- données mal utilisées,
- et perte de confiance.
On parle donc “garde-fous” dès le niveau Copilot Chat : règles de réponse, périmètre, et gestion des contenus.
3) Labs : passer à Copilot Studio — environnement, solution, création, connaissances
Là, on change d’échelle. On bascule dans Copilot Studio et on construit sur un scénario de lab (type Contoso) qui permet de manipuler un agent “comme en entreprise”.
a) Configurer l’environnement & importer la base de travail
Le module insiste sur l’usage d’un écosystème où l’agent et ses données cohabitent, et rappelle qu’en atelier formateur, l’environnement peut être fourni et préconfiguré.
b) Créer l’agent dans Copilot Studio (création conversationnelle)
On définit un agent en langage naturel via le flux conversationnel, on règle le ton, et on voit comment les instructions évoluent en temps réel.
c) Ajouter des sources de connaissances
C’est un moment clé : on branche l’agent à des connaissances (par exemple via des données Dataverse dans le lab) et on teste la capacité de l’agent à fonder ses réponses sur ces sources.
Capsule gouvernance #3 : données, sources, et réalité du terrain
Quand on commence à connecter des connaissances, on parle très clairement :
- classification des données,
- choix des sources (et ce qu’on interdit),
- stratégie d’environnement (dev/test/prod),
- et pourquoi Dataverse / connecteurs / permissions ne se gèrent pas “à l’instinct”.
4) Labs : ajouter des outils
Un agent sans outils, c’est souvent un agent qui donne de bonnes intentions, mais qui ne fait rien.
a) Outil d’invite personnalisée (Prompt Tool)
On crée un premier outil pour déclencher une réponse générative spécialisée dans un cas précis (dans le lab : une réponse plus empathique, mieux cadrée).
b) Flux d’assistant (Agent Flow) avec Power Automate
On apprend à étendre l’agent avec des flux Power Automate : par exemple, mettre à jour un enregistrement (lab : table Dataverse) à partir d’une demande.
Capsule gouvernance #4 : connecteurs, DLP, et ALM
C’est LE point où beaucoup d’organisations se plantent : “On a ajouté des connecteurs partout, c’était cool, puis… incident.”
On aborde donc :
- stratégie DLP (Data Loss Prevention),
- comptes de service / connexions,
- traçabilité,
- et ALM : comment déplacer proprement un agent + ses composants (solutions, flux, paramètres, connexions) entre environnements.
5) Rendre l’agent autonome
L’autonomie, c’est le moment où l’agent passe de “je réponds quand on me parle” à “je travaille quand un événement arrive”.
Le module “agents autonomes” pose les bases :
- ce que sont les déclencheurs autonomes,
- comment ils réagissent à des événements externes (ex. e-mails entrants, updates Dataverse),
- et le fait qu’ils permettent à l’agent d’agir sans interaction conversationnelle directe.
Lab concret : déclencheur e-mail
Dans le lab, on configure un agent qui :
- ajoute des outils Outlook (rédiger / envoyer),
- crée un déclencheur sur l’arrivée d’un nouvel e-mail,
- filtre sur l’objet,
- récupère des infos depuis une source de connaissances,
- puis envoie une réponse automatiquement.
J’adore ce lab parce qu’il est très “entreprise” : on voit immédiatement ce que ça change… et ce que ça implique en contrôle et supervision.
Capsule gouvernance #5 : supervision & production
Autonome = il faut pouvoir répondre à :
- “qu’est-ce qui s’est exécuté ?”
- “avec quelles données ?”
- “qui a changé quoi ?”
- “comment on désactive vite si ça part en vrille ?”
On parle donc surveillance, publication, et mise en place d’un cadre de gouvernance cohérent (celui que je propose et que vous pourrez réutiliser).
Ce que vous saurez faire à la fin
Sans faire de poésie, vous repartez en sachant :
- créer des agents en langage naturel,
- construire un agent dans Copilot Studio, lui donner des connaissances,
- l’étendre avec des outils et des flux (Power Automate),
- et surtout comprendre comment fonctionnent des agents autonomes à base de déclencheurs.
Et vous aurez entendu (plusieurs fois, oui) les bons réflexes pour que tout ça reste gouvernable et déployable.
Pourquoi j’insiste autant sur la gouvernance
Parce que c’est le passage obligé entre :
- “j’ai fait une démo incroyable”
et - “mon organisation en a 200, personne ne sait lesquels sont fiables, et le RSSI fait des cauchemars”.
Les agents touchent à :
- des données,
- des permissions,
- des connecteurs,
- de l’automatisation,
- et parfois des décisions.
Donc ma mission pendant cette journée, c’est aussi de vous donner une boussole: un aperçu du framework de gouvernance Edgenda concret, compréhensible, et actionnable, directement aligné sur la réalité Agents + Power Platform + ALM.
Inscription (gratuit, à distance, le 13 février 2026)
Je vous laisse le lien direct d’inscription ici :
https://msevents.microsoft.com/event?id=1866572287
L’événement est animé en partenariat avec Edgenda et s’appuie sur les parcours officiels Microsoft Learn pour structurer les labs.
Venez comme vous êtes (avec un navigateur, un café, et un peu de curiosité) : je m’occupe de vous faire passer une journée dense, utile, et franchement enthousiasmante.
A Vendredi!



























